“Il me fait reposer dans de verts pâturages et me conduit au bord d'eaux tranquilles.”
Psaume 23, 2

 

Chers lecteurs,

 

combien de portefeuilles (pleins) possédez-vous ? Combien de sacs à main ? Combien de chaussures? Un jour, Jésus demande à son peuple: Puis, s'adressant à l'ensemble des disciples, il continua : Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac de voyage, ni sandales, avez-vous manqué de quoi que ce soit? De rien, dirent-ils.

 

Les disciples de Jésus font une mystérieuse expérience de la foi. Leur vie aux côtés du bon berger Jésus est devenue riche. Même sans un gros compte en banque, sans sac à main de marque, sans quelques dizaines de chaussures. Sans symboles de statut. Ces hommes vivent au minimum absolu de l'existence et disent : nous n'avons jamais eu de pénurie. Nous avions tout ce dont nous avions besoin. Incroyable !

 

L'apôtre Paul connaissait les privatisations. 2 Corinthiens (11, 23 – 28), il décrit à ses détracteurs ce qu'il a dû vivre en tant que chrétien: “Car j'ai travaillé davantage, j'ai été plus souvent en prison, j'ai essuyé infiniment plus de coups ; plus souvent, j'ai vu la mort de près.  Cinq fois, j'ai reçu des Juifs les « quarante coups moins un».  Trois fois, j'ai été fouetté, une fois lapidé, j'ai vécu trois naufrages, j'ai passé un jour et une nuit dans la mer. Souvent en voyage, j'ai été en danger au passage des fleuves, en danger dans des régions infestées de brigands, en danger à cause des Juifs, mes compatriotes, en danger à cause des païens, en danger dans les villes, en danger dans les contrées désertes, en danger sur la mer, en danger à cause des faux frères. J'ai connu bien des travaux et des peines, de nombreuses nuits blanches, la faim et la soif, de nombreux jeûnes, le froid et le manque d'habits. Et sans parler du reste, je porte mon fardeau quotidien: le souci de toutes les Eglises.“

 

Ce n'était pas la vie dans l'abondance, dans la prospérité. C'était une période de souffrance. C'était une vie à la limite. Et pourtant une vie remplie de la gloire de Dieu.

 

La "prairie verte" et l'"eau douce" sont la communion intime avec Jésus-Christ. Jésus-Christ dit: je suis le pain de vie. Celui qui vient me voir n'aura plus jamais faim. Et celui qui se confie en moi n'aura plus jamais soif". (Jean 6, 34 f). Les disciples de Jésus et de Paul en avaient fait l'expérience. Nous avons le droit d'en faire l'expérience aujourd'hui. La Parole de Dieu, le pain de la vie, nous remplit chaque jour.

 

Le mystère des "verts pâturages" et de "l'eau douce" n'appartient qu'à Jésus. Le bon berger "stocke" et "conduit" ceux qui le suivent. Il amène la personne qui le suit comme une brebis suit son berger, à la paix intérieure. Celui qui se laisse conduire par Jésus-Christ ne manquera pas de paix pour son âme. Son âme ne meurt jamais de soif. Jésus-Christ donne tout ce dont l'âme a besoin. Il peut y avoir des moments de besoin extérieur, il peut y avoir des moments difficiles comme ceux de Paul, mais le bon berger Jésus prend soin de nous.

 

Asaf était un homme qui a fait une merveilleuse expérience de foi dans le besoin le plus profond. Dans le 73ème psaume, versets 25 + 26, il écrit: Qui ai-je au ciel, si ce n'est toi ? Et ici-bas que désirer, car je suis avec toi? Mon corps peut s'épuiser et mon cœur défaillir, Dieu reste mon rocher, et mon bien précieux pour toujours.

 

Seigneur, mon Dieu, tu es tout ce dont j'ai besoin! Je vous souhaite d'avoir cette vision de ce qui compte vraiment. C'est une vie de confiance en Jésus-Christ. Je souhaite que vous regardiez à chaque instant Jésus-Christ, le Bon Pasteur, et que vous ayez confiance qu'il vous guide bien et qu'il connaît vos besoins. Même si vous manquez de prospérité, de sécurité et de santé en ce moment. Restez près de sa main ! Comme David, comme Paul, comme Asaf. Restez bénis et protégés en ces temps difficiles.

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